Kira Admin


   Age : 32 Inscrit le : 10 Juin 2007 Messages : 5317 Localisation : Lyon
| Sujet: Vingt universités seront autonomes au 1er janvier 2009 Jeu 24 Juil - 19:10 | |
| La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse a présenté ce jeudi un bilan de la première année d'application de la loi sur l'autonomie des universités et rappelé la liste des 20 premières qui y accéderont au 1er janvier, dont «le budget sera multiplié en moyenne par 2,5». «Elles recevront chacune une subvention de 250.000 euros», a-t-elle précisé.
Il s'agit d'Aix-Marseille 2, de Cergy-Pontoise, de Clermont-Ferrand 1, de Corte, Limoges, de Lyon 1, de Marne-la-Vallée, de Montpellier 1, de Mulhouse, de Nancy 1, de Paris 5, de Paris 6, Paris 7, de La Rochelle, de Saint-Etienne, de Strasbourg 1, de Strasbourg 2, de Strasbourg 3, de Toulouse 1 et de l'université technologique de Troyes. _________________ le maitre de maison - le forum gay |
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JuLien Maître de Maison


   Age : 41 Inscrit le : 07 Nov 2007 Messages : 1579 Localisation : en vacances
| Sujet: Re: Vingt universités seront autonomes au 1er janvier 2009 Jeu 24 Juil - 20:03 | |
| Mouais... Début de la fin ou nouvel élan.. N'est pas l'Amérique qui veut...
| Libé a écrit: | Valérie Pécresse arrête la liste des 20 premières universités autonomes LIBERATION.FR : jeudi 24 juillet 2008
A partir du 1er janvier 2009, elles pourront gérer leur budget elles-mêmes. Les autres suivront dans un délai de cinq ans, conformément à la loi LRU. La ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse, a arrêté mercredi la liste des 20 premières universités, sur les 85 existantes, qui accéderont à l'autonomie au 1er janvier 2009 et pourront ainsi gérer leur budget elles-mêmes. Les 20 universités concernées sont Aix-Marseille 2, Cergy-Pontoise, Clermont-Ferrand 1, Corte, Limoges, Lyon 1, Marne-la-Vallée, Montpellier 1, Mulhouse, Nancy 1, Paris 5, Paris 6, Paris 7, La Rochelle, Saint-Etienne, Strasbourg 1, Strasbourg 2, Strasbourg 3, Toulouse 1 et l’université technologique de Troyes.
Au total, 35 universités ont été auditées par l’Inspection Générale de l’Administration de l’Education Nationale et de la Recherche (IGAENR). Le ministère en lien avec le ministère des Finances en a ensuite choisi 20 selon quatre critères: les ressources humaines, les finances, le patrimoine, la gestion des systèmes d’information.
Ces 20 universités recevront chacune une subvention de 250.000 euros, a rappelé la ministre.
La loi sur l’autonomie des universités aussi appelée «loi libertés et responsabilités des universités» (LRU) du 11 août 2007, prévoit que, dans un délai de cinq ans, toutes les universités accèdent à l’autonomie dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines et qu’elles puissent, à leur demande, devenir propriétaires de leurs biens immobiliers. Le texte de loi modifie également la procédure de recrutement des personnels et enseignants-chercheurs, en permettant notamment au président d’embaucher des contractuels. Le président sera par ailleurs élu pour un mandat renouvelable de quatre ans par un conseil d’admistration resserré comprenant entre 20 et 30 membres, dont sept à huit personnalités extérieures à l’établissement. Cette mesure a d’ailleurs déjà été adoptée par l’ensemble des 85 universités en février 2008, une première étape vers le processus d’autonomie.
La loi élargit également les possibilités offertes aux universités de recourir à des fonds privés, notamment par le biais de création de «fondations universitaires» dont les ressources proviennent des donations, legs ou mécénat. Cette disposition, ajoutée à la possibilité offerte aux présidents de désigner les personnalités extérieures siégeant au conseil d’administration, avait cristallisé les inquiétudes.
En novembre, plusieurs mouvements étudiants avaient exprimés leur désaccord avec la loi. Les syndicats étudiants dénonçaient un désengagement financier de l’Etat et une privatisation des universités.
L’Unef, principal syndicat étudiant, avait ainsi estimé que la loi sur l’autonomie des universités, «portait en elle de nombreux dangers pour l’université publique: désengagement de l’Etat, concurrence accrue entre établissements, précarisation des personnels, dépendance des universités aux financeurs privés». |
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